Nous avons rencontré Gérard Fioretti artiste venant de Périgueux en France où il réside et travaille.
Il nous dit que c’est la première fois qu’il vient en Afrique et particulièrement au Congo. Il est arrivé sans oeuvres à exposer. Il a trouvé son inspiration en regardant de la fenêtre de son hébergement et dans la rue. Il collecte un tas d’objets qui ne servent plus à rien et qui sont bien souvent trouvés dans les poubelles.
Les enfants étaient donc très étonnés . Ils s’attendaient à ne voir que des tableaux ! Car pour eux une exposition est synonyme de « tableaux de peinture ». Mais là, ils ont découvert de « drôles » de choses ! Et si l’approche a été assez timide au début, ils ont su s’imprégner très vite de cet art un peu spécial. Ils étaient surpris de voir qu’avec une simple radiographie on pouvait faire une œuvre, qu’avec des anses de seaux servant au ménage, l’artiste redessine la « circulation sanguine ». Enfin le « clou » de l’exposition pour eux était une sorte de manège sonore. Là, il fallait appuyer sur un bouton pour voir s’animer un crayon, une poupée, des capsules de bouteilles, du papier et un tas de bric à brac. Le tout étant posé sur une table ronde noire.
Ils étaient fascinés. Nous sommes donc restés un long moment à regarder cette œuvre et les uns et les autres s’imaginaient pouvoir faire la même chose avec les lego, papiers et tout ce qui ne sert plus à rien.
Il nous dit que c’est la première fois qu’il vient en Afrique et particulièrement au Congo. Il est arrivé sans oeuvres à exposer. Il a trouvé son inspiration en regardant de la fenêtre de son hébergement et dans la rue. Il collecte un tas d’objets qui ne servent plus à rien et qui sont bien souvent trouvés dans les poubelles.
Les enfants étaient donc très étonnés . Ils s’attendaient à ne voir que des tableaux ! Car pour eux une exposition est synonyme de « tableaux de peinture ». Mais là, ils ont découvert de « drôles » de choses ! Et si l’approche a été assez timide au début, ils ont su s’imprégner très vite de cet art un peu spécial. Ils étaient surpris de voir qu’avec une simple radiographie on pouvait faire une œuvre, qu’avec des anses de seaux servant au ménage, l’artiste redessine la « circulation sanguine ». Enfin le « clou » de l’exposition pour eux était une sorte de manège sonore. Là, il fallait appuyer sur un bouton pour voir s’animer un crayon, une poupée, des capsules de bouteilles, du papier et un tas de bric à brac. Le tout étant posé sur une table ronde noire.
Ils étaient fascinés. Nous sommes donc restés un long moment à regarder cette œuvre et les uns et les autres s’imaginaient pouvoir faire la même chose avec les lego, papiers et tout ce qui ne sert plus à rien.
Marie-José L.
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